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La lutte contre la haine en ligne

lettres en bois no hâte

Qu'est ce que la haine en ligne ?

Dans le droit français, la haine ne constitue pas une infraction en soi. Cependant, l’incitation à la haine est une infraction punie par la loi, tout comme l’incitation à la violence ou à la discrimination. Elle est définie comme le fait de « pousser par son attitude des tiers à maltraiter certaines personnes en raison de leur origine, de leur religion, de leur sexe ou de leur orientation sexuelle ».

L’incitation à la haine est considéré comme privée si elle n’a été lue ou entendue que par quelques personnes liées entre elles : sur un réseau social restreint à quelques amis, ou lors d’une réunion professionnelle. C’est alors une infraction de l’ordre de la contravention, et peut être punie de 1.500€ d’amende (article R625-7 du Code pénal). Cependant, si celle-ci est publique, c’est à dire qu’elle a pu être lue ou entendue par plusieurs personnes sans lien entre elles, comme cela peut être le cas pour des propos tenus dans la rue ou sur un réseau social public, elle sera alors considérée comme un délit, et son auteur pourra être condamné à une amende allant jusqu’à 45.000€, et une peine de 1 an d’emprisonnement (article 24 de la loi du 29 juillet 1881 sur la liberté de la presse).

Quelques chiffres

Malgré les sanctions encourues, la haine en ligne évolue, mais ne baisse pas. Rien que sur Facebook au premier trimestre 2020, les modérateurs ont supprimé près de 9,2 millions de commentaires haineux sur la plateforme, contre 4,1 millions à la même période l’année précédente, soit plus du double. De plus, cette haine en ligne est de plus en plus tournée non pas vers des figures publiques, mais entre les internautes eux-mêmes. 

La loi Avia

Pour lutter contre ce fléau, le CSA a mis en place un observatoire de la haine en ligne, prévu par la loi Avia du 24 juin 2020, visant à lutter contre les contenus haineux en ligne. Sa mission, selon le CSA, est « d’analyser et de quantifier le phénomène de haine en ligne, d’en améliorer la compréhension des ressorts et des dynamiques, de favoriser le partage d’information et le retour d’expérience entre les parties prenantes ». 

Et Qwice dans tout ça ?

Pour lutter contre la haine en ligne, nous avons créé une innovation essentielle, qui n’existe nulle part ailleurs : tous les membres ont un niveau de confiance, allant de Freestyle à Sérénité, qui évolue en fonction de leur comportement. À votre arrivée sur la plateforme, vous commencez avec un niveau de confiance au plus bas. Et plus vos contributions sont jugées constructives par les autres, plus votre niveau de confiance augmente et plus vous gagnez en visibilité et en crédibilité. À l’inverse, les comportements haineux, les attaques gratuites, les propos insultants descendront votre niveau de confiance. 

Cela nous a également permis de mettre en place un curseur qui permet de choisir à tout moment le niveau de confiance de ce que l’on souhaite voir, entre « Freestyle », « Équilibre » et « Sérénité ». On peut donc basculer de discussions plus animées à des discussions où les échanges sont plus constructifs et plus sereins. Sur Qwice on privilégie donc la qualité des échanges, grâce d’une part à l’intelligence collective mais également à l’algorithme mis en place et à la modération en 3 niveaux. 

Le tout, sans compromis avec la liberté d’expression.

On ne peut pas supprimer toute la bêtise et toute la haine, mais on peut éviter de favoriser leur ascension. Voilà la promesse de Qwice. 

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